La personne
derrière la musique
27 ans derrière la cabine. Encore le premier à arriver et le dernier à partir.
Tout a commencé avec la musique - bien avant le micro
J'avais environ 12 ou 13 ans quand la musique a vraiment pris de la place. Notre maison en était toujours remplie - la radio, des piles de CD, les disques de mes parents : Elvis, Motown, les Bee Gees. Certains de mes meilleurs souvenirs y sont liés. Puis j'ai entendu MC Mario au Club Mix sur Mix 96, et quelque chose s'est déclenché. J'ai aussi observé les plus vieux faire le DJ lors des danses scolaires - et j'étais fasciné : le mixage, l'énergie, voir la foule s'enflammer quand la bonne chanson arrivait. Je voulais en faire partie.
J'ai commencé avec ce que j'avais : deux Discman et un mixeur Radio Shack que mon père m'a aidé à acheter, jouant aux 16 ans de mes amis et empruntant (et abîmant) les enceintes home cinéma de mes parents. Au fil des gigs, j'ai dû me résoudre à louer du vrai matériel.
Mon premier gig payant est arrivé vers 16 ou 17 ans - un 50e anniversaire de mariage italien. Je ne parlais pas la langue et j'étais encore très timide au micro, alors mon père a pris en charge les annonces pendant que je gérais la musique. Cette collaboration m'a appris plus sur la lecture d'une salle que tout ce que j'avais fait seul.
Mon premier emploi était dans un cinéma. Dès le premier jour, on m'a remis un micro sans fil et demandé de présenter le film devant une salle comble. J'ai figé. Avec le recul, c'était peut-être le destin — ce micro m'a trouvé pour une raison, et c'est devenu discrètement une vocation. Au cours des mois suivants, je l'ai fait des centaines de fois - les soirs de fêtes, des milliers de personnes me voyaient chaque semaine. Cette répétition a construit quelque chose de plus utile que la confiance : un vrai sens de ce qui passe et de ce qui ne passe pas.
Ensuite, j'ai pris tout ce que je pouvais - bals de fin d'année, danses communautaires, galas, fêtes privées. Toujours un peu le trac, mais toujours résolu à faire un excellent travail. J'ai aussi mixé à la radio de Vanier College et participé à tous les grands événements de l'école. De là, j'ai joué dans quelques clubs de Montréal avant de décrocher ma résidence au Club Altitude 737 — et les clubs ont fini par laisser place à quelque chose de plus personnel.







C'est ici que l'histoire devient la vôtre.
Parlez-moi de votre vision - ce que vous imaginez, qui sera dans la salle, ce que vous espérez. Je répondrai dans les 24 heures.